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SOCIETE HISTORIQUE DU VIe ARRONDISSEMENT

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23 Oct 2017

Les bibliothèques universitaires

Jean-Pierre CASSEYRE (avec Catherine GAILLARD)

Presses universitaires de France, collection Que sais-je ?, 1996

Présentation

Après le volume général sur les bibliothèques dû à Denis Pallier, et celui de Bruno Blasselle traitant de la Bibliothèque nationale, le 2 714e numéro de la collection Que sais-je fait entrer les bibliothèques universitaires dans ce panthéon de l'encyclopédie calibrée. Maîtres de leur sujet, les auteurs placent le lecteur au cœur des choses, à l'essentiel de ce qu'il faut savoir, apprendre ou vérifier. Divisé en quatre parties, le plan de l'ouvrage scande l'appel à la lecture que ce compte rendu aimerait être.

Le spectateur engagé, ou que faire sous la Révolution quand on est parisien et beau-frère de Danton ?

Gildas DACRE-WRIGHT

Éditions l'Harmattan, 2012

Présentation

Âgé de vingt-six ans en 1787, fils d'un limonadier parisien, François-Victor Charpentier est promis à un destin ordinaire. Le mariage de sa sœur Gabrielle avec Georges Danton en décide autrement. Entraîné par son imprévisible beau-frère dans des tractations tortueuses, compromis dans son action, devenu fonctionnaire à la Commune de Paris, il est dans une situation critique sous la Grande Terreur. Comment vivre la peur au ventre au cœur de la tourmente révolutionnaire ?

Claude-François-Étienne Dupin (1767-1828) – De la Révolution à la Restauration au service des administrés

Gildas DACRE-WRIGHT

Éditions l'Harmattan, 2012

Présentation

Claude-François-Étienne Dupin a traversé les convulsions de la Révolution, de l'Empire et de la Restauration avec la passion d'être utile à ceux qui dépendaient de lui. Du département de Paris puis de la Seine à la Cour des comptes en passant par les Deux-Sèvres dont il fut préfet, il a laissé partout le souvenir d'un administrateur efficace, modéré et apaisant, faisant passer sa passion de servir avant son propre intérêt sans toutefois négliger sa famille. Peu connu, il reste néanmoins un exemple de ce qu'il est convenu d'appeler un grand commis de l'État.

La rue de Sèvres à Paris, ses couvents et ses hôpitaux

Philippe DELAVIERRE

Éditions Pierre Téqui, 2008

Présentation

Médecin et catholique, l'auteur a passé de nombreuses années entre activités médicales et engagements religieux. Il a été amené ainsi à s'intéresser aux établissements religieux et hospitaliers de la rue de Sèvres, où il réside depuis le début de ses études. En compulsant le célèbre historique des rues de Paris, il découvre près de chez lui la communauté des prémontrés, des jésuites, des lazaristes... ; les Petites-Maisons et les Petits-Ménages, l'hôpital Laennec à présent disparu, le groupe Necker-Enfants Malades qui constitue l'un des C.H.U. de la capitale... C'est leur histoire passionnante qui est racontée dans ce livre.

Une demeure familiale au XVIIIe siècle

Philippe DELAVIERRE

Éditions Pierre Téqui, 2010

Présentation

Au cœur de la capitale, la rue de Sèvres dispose encore de maisons du XVIIIe siècle. Relatant l'histoire de l'une d'elles où sa famille réside depuis bientôt deux cents ans, l'auteur retrace en même temps l'histoire de plusieurs de ses ancêtres qui s'y sont succédé au XIXe siècle.

L'hôpital de la Charité au faubourg Saint-Germain, du XVIIe siècle à la nouvelle faculté de médecine

Philippe DELAVIERRE

Éditions Fiacre, 2013

Présentation

Au cœur de l'ancien faubourg de Saint-Germain-dès-Prés, à l'emplacement de la Faculté de Médecine de la rue des Saints-Pères, les frères de Saint-Jean-de-Dieu ont édifié, un établissement hospitalier qui manquait grandement à l'époque du roi Henri IV.

C'est l'hôpital de la Charité dont l'auteur, lui-même ancien interne des hôpitaux, ancien chef de clinique à la faculté et ancien assistant des hôpitaux de Paris, relate toute l'histoire. Sa fondation, ses lithotomistes ou tailleurs de pierre devenus célèbres par leur traitement de la lithiase de la vessie. La création, dans ses locaux, de la première École Clinique de Médecine. Ses célèbres médecins et chirurgiens dont certains réaliseront de sérieuses découvertes, d'où découleront de grands procès dans la discipline médicale, sa vieille chapelle, siège de l'Académie de Médecine à la fin du XIXe siècle. Sa démolition, en 1935, pour laisser place à une nouvelle Faculté de Médecine, rendue nécessaire par l'afflux croissant des étudiants dans la Faculté initiale, siégeant rue de l'École de Médecine.

L'hôpital Necker-Enfants malades, un grand centre hospitalier et une unité de formation et de recherche

Philippe DELAVIERRE

Éditions Fiacre, 2014

Présentation

En sortant du métro à la station Duroc, on débouche sur le carrefour du même nom ; officiellement appelé place Léon-Paul Fargue. On y découvre alors, sur son versant méridional, de grands bâtiments très modernes, voire futuristes, qui se dressent dans la portion initiale du boulevard du Montparnasse et qui s’étalent le long de la portion terminale de la rue de Sèvres. Ces bâtiments constituent, pour une bonne part, les bâtiments périphériques du groupe hospitalier Necker-Enfants Malades. Auparavant, il existait côte à côte deux hôpitaux bien distincts, créés tous deux en 1802… Ce livre retrace l’histoire de ce centre hospitalier majeur et de ses grands patrons qui ont honoré la médecine française.

La société sans mémoire – Propos dissidents sur la politique des archives en France

Bruno DELMAS

Éditions François Bourin, 2006

Présentation

À quoi servent les archives ? C est la question que posa un jour Françoise Giroud, nouvelle secrétaire d'État à la Culture, au directeur des Archives de France. C'était il y a trente ans. Personne n'a vraiment répondu à la question.
Partant de ce constat, Bruno Delmas nous entraîne, grâce à de nombreuses anecdotes et à des éléments concrets, dans le monde des archives : ce qu'elles sont, comment elles fonctionnent et à quoi elles servent. Elles sont indispensables pour conserver chaque étape de l'évolution de notre société dans tous les domaines, historique bien sûr, mais tout autant administratif, technique et technologique.
Les archives ne sont pas réservées aux spécialistes, elles sont notre mémoire collective. L'auteur nous montre comment leur nature même s'est considérablement transformée ces dernières décennies, notamment avec les archives audiovisuelles et maintenant internet. Par méconnaissance et indifférence, nous perdons notre mémoire alors même que nous entrons dans une formidable révolution de société. Bruno Delmas dresse un constat objectif de la réalité. En trente ans, on n'a su ni développer ni adapter les archives. À quoi servent les archives ? À construire l'avenir !

La véridique histoire d'une religieuse, d'un monastère et d'un cercueil, de Louis XIII à René Coty

Jean-Pierre DUQUESNE

Éditions l'Harmattan, 2016

Présentation

De tous temps, les périodes troublées ont vu émerger des personnalités que leur force de caractère a conduit à jouer un rôle de premier plan. Ce sont généralement des souverains, des militaires ou des politiques, plus rarement des personnes issues de ce qu'on appelle aujourd'hui la société civile, et a fortiori des religieux. C'est d'une religieuse pourtant qu'il s'agit ici, de son parcours chaotique pendant la guerre de Trente ans, de la communauté qu'avec le soutien d'Anne d'Autriche elle a fondée, non sans difficultés d'ailleurs, rue Cassette au cœur de l'actuel VIe arrondissement de Paris, du rayonnement de ce monastère au Grand Siècle puis de ses vicissitudes pendant et après la Révolution française, et enfin de la rocambolesque recherche du cercueil de cette femme dont le souvenir était resté si vif, un siècle après sa mort, que les religieuses de son ordre, les Bénédictines de l'Adoration perpétuelle, entreprirent par deux fois de tenter de retrouver sa dépouille supposée enfouie quelque part dans le sous-sol de la rue Cassette. Démarche restée infructueuse, mais qui témoigne de l'empreinte laissée par cette religieuse d'exception. Elle s'appelait Catherine de Bar, en religion mère Mectilde, et le lecteur est invité à l'accompagner, le temps d'un livre, de Louis XIII à … René Coty.

La chapelle de l'École des Beaux-Arts de Paris – Présentation historique, artistique et littéraire

Emmanuel SCHWARTZ

École Nationale Supérieure des Beaux-Arts, 2002

Présentation

L'histoire de cette chapelle dont la construction fut décidée par la reine Margot, devenue Musée des monuments français de 1795 à 1816 grâce à Alexandre Lenoir puis lieu d'exposition de collections de peintures, de sculptures et de copies de l'École nationale supérieure des beaux-arts. Catalogue de ces collections et citations d'artistes et écrivains à propos de leur visite de la chapelle.

Les sculptures de l'École des Beaux-Arts de Paris – Histoire, doctrine, catalogue

Emmanuel SCHWARTZ

École Nationale Supérieure des Beaux-Arts, 2003

Présentation

D'innombrables statues hantent encore maintes autres salles de l'École : elles n'ont plus pour fonction d'enseigner une doctrine ou de donner un sens à l'histoire. Les provenances de ces œuvres dispersées sont identiques pourtant à celles des sculptures conservées dans la chapelle...

L'École des Beaux-Arts côté Seine – Histoire impertinente du quai Malaquais, de la reine Margot au baron de Charlus

Emmanuel SCHWARTZ

École Nationale Supérieure des Beaux-Arts Éditions, 2008

Présentation

À Paris, l'hôtel de Chimay offre sur le quai Malaquais la façade d'une demeure conçue par Mansart, Le Brun et Le Nôtre. Il abrite aujourd'hui l'administration et les ateliers de l'École des beaux-arts. Dès le XVIIe siècle, la noble construction montre des visages variés et brillants : modèle d'architecture, salon précieux, mondain et scandaleux, elle est fréquentée par tous les mémorialistes du temps. Balzac situe ici le centre démoniaque de son faubourg saint-Germain et de la Comédie humaine. Dans son Paris personne, Proust réunit les ombres et les simulacres des habitants, anciens ou contemporains, historiques ou fictifs, du " vieil hôtel Chimay ". Le baron de Charlus, les Guermantes, les Verdurin hantent à jamais ces lieux. Le 15 juin 1905, le quai Malaquais impose définitivement ses contours à la perspective proustienne : l'écrivain visite l'exposition que l'École des beaux-arts, dans les salles qui surplombent la Seine, dédie au peintre, Whistler. En entrant dans le labyrinthe proustien, l'hôtel de Chimay cristallise, de Margot à Charlus, trois siècles parisiens d'histoire, d'intrigue, de libertinage, d'intelligence et de beauté.

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